Comment concilier performance et bien-être en entreprise ?

Classé dans : Billets | 0

Le bien-être est aujourd’hui partout dans les magazines, les médias et intéresse tout le monde.

Il n’est pourtant pas a priori la finalité d’un dirigeant.

Le dirigeant est là pour faire vivre une entreprise, il est intéressé par la réussite économique, par le respect de l’environnement, l’aspect citoyen de son activité.

Alors le bien-être de ses salariés est-il un sujet pertinent pour lui ?

On constate aujourd’hui que si un dirigeant ne fonctionne qu’à travers des critères économiques, de rentabilité, de productivité et qu’il oublie les autres critères, cela va créer un dysfonctionnement dans les situations sociales et humaines, du mal-être au travail (augmentation des burn-out, bore-out, …).

 

Comment le dirigeant peut-il arbitrer entre ses 2 thèmes ?

Tout d’abord, le bien-être n’intéresse peut-être pas le dirigeant et en même temps, il vaut mieux qu’il évite le mal-être dans son entreprise.

Même si le bien-être est un enjeu individuel, lié à la personne, le dirigeant peut contribuer à la création des conditions de bien-être au travail, d’un bien-être chargé de sens.

Le dirigeant ne peut pas décider seul de développer cette dimension, c’est un vrai choix de direction générale.

 

Pour cela, il faut prendre des décisions à 3 niveaux :

1 – le dirigeant va proposer des choix stratégiques, en termes de valeurs d’entreprise, de missions, d’arbitrages, de priorités qui vont permettre de créer ce cadre. Il peut mettre par exemple ses collaborateurs au centre du dispositif et pas uniquement ses clients et ses actionnaires.

2 – d’un point de vue opérationnel, le dirigeant va s’intéresser aux choix d’organisation, en s’interrogeant de façon précise aux procédures qui peuvent créer des attitudes positives au travail, à la façon dont sont pilotés les collaborateurs dans leur relation aux clients, par exemple.

3 – d’un point de vue relationnel, le dirigeant depuis le comité de direction, va piloter une qualité de relation marquée essentiellement par le respect, la confiance, la recherche de l’accomplissement.

 

Le dirigeant ne fait pas seul ce travail, c’est un travail collectif qui va partir du comité de direction et redescendre.

 

Ce travail collectif sera réalisé lors d’un coaching du comité de direction qui durera entre 12 et 18 mois pour accompagner les prises de décision et leur mise en oeuvre.

 

Laissez un commentaire